Bonjour à tous,

 

Voici une petite synthèse du livre de Frédéric Lenoir, l'âme du monde, que j'ai eu le grand bonheur de lire sur la plage de Taghazout au Maroc, lors de vacances très ensoleillées.

J'ai surtout apprécié la seconde partie dont voici quelques notes que je trouve intéressantes et relatives aux sept piliers de la sagesse.

Bonne lecture !

L’âme du monde

 

1/ Le sens de la vie

La signification de l’existence.

On satisfait les besoins immédiats de son corps et on étouffe les besoins de son âme.

- clarté de l’esprit

- bonté du cœur

- vivre pleinement avec conscience et attention

- choisir les bonnes personnes pour partager notre quotidien

- être véritablement soi-même et heureux

- l’essentiel est offert : amour, amitié, activité créatrice, contemplation de la beauté du monde

- découvrir sa vocation : ce qui nous met de la joie, de l’enthousiasme, dans le plein exercice de nos capacités et de nos dons.

La soif des sens et de l’attachement nous maintient dans la douleur de la loi du désir et de la frustration.

Le bonheur : c’est la paix de l’âme. Continuer de désirer ce que l’on possède déjà.

Trouver sa vraie place dans le monde. Découvrir ce que nous pouvons y faire et y apporter de meilleur.

Vous n’avez pas besoin de savoir où se trouve cette source. Il suffit de désirer atteindre ses buts de tout son cœur. Ce port et cette source sont cachés comme un trésor. Ecouter les désirs profonds de votre âme. Ne pas confondre la soif de notre âme avec celle de nos désirs sensibles.

 

2/ Le noble attelage du corps et de l’âme

Prendre soin de son corps, de son psychisme, de son esprit.

- Le corps : doux et fort : yoga et course, du repos, de la bonne nourriture et respirer.

- Le corps psychique : sensibilité, émotions, états d’âme. Qu’est-ce qui suscite en moi la joie, la peur, la colère ou la tristesse. L’envie ou le désespoir. Qu’est-ce qui me met en joie ou me stimule.

- L’esprit : c’est par lui que l’on ressent la beauté et l’harmonie du monde.

L’esprit s’incarne en deux lieux et se manifeste par deux voies : l’intelligence et le cœur.

L’intelligence nous fait rechercher la connaissance, la vérité, la liberté. Le cœur nous met en quête de l’amour. Les deux réunis nous font quérir la beauté et la justice.

Méditer favorise cela, relie le corps, le psychisme et l’esprit.

« Soyez le changement que vous voulez dans le monde ».

 

3/ De la vraie liberté

- Se laisser dominer par nos peurs, nos pulsions, notre caractère, nos habitudes, nos émotions. Etre esclave de nous-mêmes.

La libération passe par la connaissance de soi : la fine observation de notre comportement, de nos réactions nous font comprendre les causes profondes de nos actions : l’effort et la volonté sont le prix à payer.

- Apprendre à se maîtriser : pas de dépendance à l’égard des choses matérielles.

- Ne pas agir en fonction du regard d’autrui. Acquérir assez de confiance pour ne plus se soucier de l’approbation ou des critiques des autres.

Remettre en cause l’héritage familial et culturel. Développer l’intelligence et la connaissance.

 

4/ Ouvrir son cœur à l’amour

L’amour est une énergie puissante qui vient de l’âme du monde. L’amour permet le dépassement de soi, le lien et le don entre les êtres. L’égo veut prendre et dominer. L’amour veut donner et servir. Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas que l’on te fasse.

Si nous avons été aimés de manière excessive ou possessive, nous aurons la crainte d’être dévorés par les autres. Si nous avons été mal aimés, nous manquerons de confiance, redouterons d’être rejetés ou abandonnés.

Lorsque l’amour universel transforme notre façon d’être ou de vivre, il n’y a plus ni étranger ni lointain. Tout être vivant nous est proche, toute souffrance nous concerne. Tout être est notre ami, notre parent, notre enfant.

Cet amour là est sans commencement ni fin, sans peur et sans frontière.

L’amour apprend à pardonner plutôt qu’à venger, à consoler plutôt qu’à être consolé, à partager plutôt qu’à accumuler, à donner plus qu’à recevoir, à comprendre plutôt qu’à juger.

L’amour nous apprend aussi à corriger, à éduquer, à être juste, à accepter d’être consolé et soutenu. C’est un échange permanent entre le monde et nous.

 

5/ Le jardin de l’âme

Les qualités à développer, les poisons à rejeter.

 

- Nourrir ce qui est bon, juste, lumineux en nous. Affame ce qu’il y a de négatif, et d’obscur. Cultiver l’émerveillement, admirer la beauté.

- Fuir l’insensibilité, l’indifférence à soi-même, aux autres et au monde. Ne pas être blasés, satisfaits ou repus. Questionner le monde.

- Cultiver l’effort, travailler à s’améliorer, à se transformer. La paresse n’est pas le repos.

- Cultiver la douceur envers nous-mêmes et les autres.

- Cultiver la bonne humeur, la gaîté, l’humour entretient un regard positif sur la vie.

- Cultiver la foi et la confiance. Chassons l’inquiétude qui nous paralyse et l’anxiété qui nous ronge l’âme.

- Cultiver la générosité : plus vous serez ouverts et généreux, plus vous serez heureux.

- Cultiver le courage et la force. Apprendre à dépasser ses peurs.

- Cultiver la bienveillance et la bonté qui transforme toute amertume en douceur et tout ténèbres en lumière. Ne jugez pas les autres. Soyez compréhensifs et patients.

- Cultiver l’esprit de vérité, ne mentez pas, recherchez ce qui est vrai.

- Cultiver la souplesse, la justice. Distinguer l’injustice qui vient des hommes et qu’il faut combattre et celle de la vie qui ne peut se mesurer à l’aune de cette seule existence terrestre.

- Cultiver l’humilité. Avoir une juste opinion de soi-même et être à sa place.

- Cultiver le contentement et la sobriété. Se débarrasser du superflu.

- Cultiver la gratitude. Remercier pour le bon, santé, amour, amitié, travail et le mauvais qui nous fait grandir.

- Cultiver la prudence. Réfléchir avant d’agir et mesurer les conséquences de nos actes.

- Cultiver la tempérance : éviter l’ascétisme et la débauche.

- Cultiver la patience, attendre le bon moment pour agir. Cultiver la persévérance, la patience dans le travail et dans l’effort.

- Cultiver l’esprit de service. Mettre ses dons et ses capacités au service d’autres et de la vie.

- Cultiver la tolérance. Le monde est divers. Elargissons notre compréhension de la vie et du monde.

 

6/ Ici et maintenant : l’art de vivre

Vivre est un art : adopter les attitudes justes pour progresser et se réaliser pleinement. Sagesse = juste milieu. Tout est impermanent, éphémère, nul ne nous appartient.

Equanimité : distance sereine face aux évènements de la vie. Soyons prêts à perdre = liberté.

Pour entendre la musique de l’âme du monde, nous avons besoin de silence. S’accorder du calme inspire l’intuition.

Etre vigilant quant à ses pensées. Une pensée aimante et positive pourra aider une personne à distance et rendre notre âme plus lumineuse.

Maîtriser ses paroles. Passer les trois tamis de la vérité :

- Est-ce vrai ? Est-ce bon ? Est-ce utile ?

Etre vigilant dans ses pensées.

Actes et mode de vie juste.

Ai-je agis aujourd’hui en conformité avec mes convictions, mes intentions, mes principes de vie ?

Ma manière de vivre est-elle bonne, juste, équilibrée ?

Vivre l’instant – présence au monde.

 

7/ Le bonheur et le malheur sont en soi. De l’acceptation de ce qui est.

Dire oui à la vie !

Lâcher prise : ne pas vouloir tout contrôler.

Nous sommes ce que nous pensons. Le monde est neutre. Il nous renvoie ce que nous sommes, ce que nous donnons. N’accusons pas la vie, nous récoltons ce que nous avons semé.

Apprendre à accueillir les difficultés : ne soyons pas victimes des évènements extérieurs. Accepter la souffrance, ne pas lutter. Ne rien refuser de la vie.

Ne pas rejeter notre part d’ombre. Travailler à se transformer dans la confiance et dans l’amour. On se relie aux autres par la synergie de nos forces et de nos dons mais aussi par la complémentarité de nos manques et de nos faiblesses.

Chaque être est doté d’un don qui lui permet d’être en soutien, une consolation ou une lumière pour les autres.

Les obstacles de la vie sont des remèdes envoyés par le destin pour guérir ou fortifier l’âme.

Passer de la conscience égotique : « il y a moi et le monde » à la conscience universelle où il n’y a plus de séparation. Joie de l’être d’être relié à tous les êtres.

 

A tout bientôt de lire vos commentaires !

Christine