Empreinte de vie, une vie, une histoire, un livre !

lundi 30 janvier 2017

La BRAFA ART FAIR 2017, un must !

Excellente année à tous, ceux qui me lisez depuis dix ans et les autres qui ne manqueront pas d'arriver !

L'équipe de Canal blog a créé Blook Up, la possibilité de réaliser le livre de votre blog. Ce que j'ai fait avec plaisir car c'était un souhait de ma part de garder une trace du travail de dix années et des histoires qu'il contenait. 

Dès qu'il paraîtra, je scannerai la couverture et vous ferai part de mon avis sur cette réalisation.

Voilà donc que s'ouvre cette Brafa 2017 qui fête ses 60 ans. J'ai trouvé la présentation particulièrement soignée, le contenu absolument magnifique.

J'ai revu beaucoup de mes peintres préférés, Chagall, Dufy, Renoir, Degas, Buffet, Léger, Picasso et tant d'autres et j'ai tenté de repérer des oeuvres un peu inhabituelles ou dont je n'ai encore pas parlé. Certains tableaux m'ont rappelé le très beau travail de mon gendre, Laurent Dierick aussi je le mentionnerai et apporterai quelques éléments nouveaux de son travail actuel.

Je commence ici la visite de la Galerie Mathivet (Paris) qui présentait un ensemble de meubles design de qualité avec des tableaux de peintres aborigènes dont Tommy Watson. Ici le tableau de droite était exposé.

"Tommy Yannima Pikarli Watson was born around 1935 west of the community of Irrunytju, also known as Wingellina, in Western Australia, near the junction of its border with the Northern Territory and South Australia.

Tommy Watson is a senior Pitjantjatara elder and Law man of Karima skin group. His given names of Yannima and Pikarli relate to specific sites near Anumarapiti, located 75 Kilometers West of the small community of Irrunytju (near the tri-state border of Western Australia, South Australia and The Northern Territory). Tommy unfortunately has no recollection of his mother who died during his infancy; however he does remember his father who also unfortunately died when Tommy was about eight years old. Tommy subsequently went to live with his father's brother who then sadly died two years later. Following this series of unfortunate deaths within his family Tommy was then adopted by Nicodemus Watson, his father's first cousin. It was at this point that Tommy went to live at Ernabella Mission, and decided to take the surname Watson in addition to his Aboriginal birth name thus becoming Tommy Yannima Pikarli Watson.

Nicodemus Watson proved to be a strong father figure, teaching a young Tommy the traditional skills of hunting and gathering required to lead a nomadic existence in the harsh terrain of the Australian desert. They traveled great distances from Ernabella through the Musgrave Ranges and onwards toward the Petersham Ranges. Tommy learned key skills required for survival in such a hostile climate including, but not limited to, the fashioning of tools and weapons from trees using burning coals, how and what to hunt, and most importantly how and where to find water. In this harsh and ancient country, under the guidance of his adopted father Nicodemus Watson, Tommy gained a deep understanding of his physical environment and its relationship to his own ancestral stories. To the Aboriginal peoples of Australia these ancestral stories are collectively known as Tjukurrpa,

Tommy Watson's first contact with white Australians was when he was sent to school at the Ernabella Mission which opened in 1940. Tommy was not at Ernabella for long before he was taken back to his community to be initiated. Tommy Watson's upbringing is similar to that of many Indigenous people born around the same time, from that point forward living a traditional nomadic existence until his early teens and working as a stockman and labourer. During his time working at Papunya he met the school teacher Geoffrey Bardon who was pivotal in supporting the developing Aboriginal Art movement."P1130837

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Tommy_Watson_2013 Tommy Watson ! 

Je suis fan de peinture aborigène et je trouve qu'un très grand tableau dans une belle pièce donne une présence assez calme. Bon, ici, j'avoue que les couleurs sont fortes mais ce n'est pas toujours le cas, les aborigènes utilisant souvent les couleurs de la terre.

Mon second arrêt a été chez la Phoenix Ancient Art - Young Collectors. paa@phoenixancientart.com - Genève +41 22 318 80 10

J'y ai vu un masque de momie égyptien de toute beauté, de l'Epoque Ptolémaïque, IIe-Ier s. avant J.-C. Fait de cartonnage, stuc, feuille d'or et peinture. Dimension : environ 45x28x30 cm. Une oeuvre rare, une belle présence !

Ptolémaïque : "HIST. (Antiq. égyptienne). De(s) Ptolémée(s); relatif à la dynastie des Ptolémées (dynastie des Lagides qui régna sur l'Égypte du ives. au iers. avant notre ère), à l'histoire et à la civilisation de l'Égypte de cette période. L'Égypte, la période ptolémaïque; monnaie, temple ptolémaïque. Petrie explora, entre autres sites et toujours au Fayoum, celui de Gourob qui lui livra de nombreux cartonnages de momies ptolémaïques en 1889-1890 (L'Hist. et ses méth., 1961, p. 501)."

"Comme ses prédécesseurs, les masques en cartonnage de cette période étaient fabriqués en série, dans un moule avec de la pâte de papyrus ou en toile imprégnée de plâtre. Ils étaient ensuite repris individuellement et enduits de stuc, peints et dorés à la feuille ; parfois, ils étaient même ornés avec des incrustations."

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A ses côtés, un relief funéraire - Ancien Empire ) Période intermédiaire (fin du IIIe millénaire av. J.-C, en calcaire d'une dimension de 31x74,5 cm.

La civilisation égyptienne est née au IIIe millénaire avant J.-C et a brillé pendant 2000 ans. Elle est d'une importance primordiale : écriture très développée (hiéroglyphes), peinture (peintures murales) et sculpture.

"L’écriture hiéroglyphique égyptienne est figurative : les caractères qui la composent représentent en effet des objets divers, — naturels ou produits par l'homme —, tels que des plantes, des figures de dieux, d'humains et d'animaux... Les égyptologues y distinguent traditionnellement trois catégories de signes : les signes-mots (ou idéogrammes), qui désignent un objet ou, par métonymie, une action ; les signes phonétiques (ou phonogrammes), qui correspondent à une consonne isolée ou à une série de consonnes ; les déterminatifs, signes « muets » qui indiquent le champ lexical auquel appartient le mot."

Je continue ma visite en entrant dans le stand somptueux de la Fondation Roi Baudoin. Créée en 1976, à l'occasion du 25e anniversaire de règne du Roi Baudouin, il s'agit d'une fondation d'utilité publique indépendante et pluraliste. Elle veut contribuer à une société meilleure et a fondé le Centre de Philanthropie pour encourager la générosité et accompagner les projets de mécénat. Parmi ses domaines d'action, la sauvegarde, la transmission et la mise en valeur du patrimoine".

Une très belle mise en scène faite par les sculpteurs, serruriers Xavier et Monique Dumont-Calande. (xavier.dumont@scarlet.be)

Ici, une superbe fontaine de table Imari de la collection d'art asiatique du Compte de Looz-Corswarem. "La porcelaine d'Imari est un style de céramique japonaise réalisé dans l'ancienne province de Hizen. Jusqu'à la fin du xviiie siècle les porcelaines de la province sont regroupées et exportées depuis le port d'Imari."

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Au fond du stand, une grande profondeur de champ s'ouvre avec cette photo de l'étang de Boneffe (Eghezee) devant lequel figurait une collection de statuettes baroques en terre-cuite de Charles Van Herck.

Et pour terminer, j'aimais bien l'ambiance au sol créée par les sphères de métal qui me rappelait celle du Mucem à Marseille !

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Voici quelques peintures de  Laurent Dierick, artiste peintre de grand talent, qui actuellement prépare une très belle exposition de son nouveau et beau travail. C'est un artiste engagé qui s'exprime sur la violence de la politique avec son "Trump", la perversion du monde adulte face à celui de l'enfance pour les contes, l'industrialisation outrancière de l'alimentation etc... Vous le contacterez sur sa page Facebook Laurent Dierick et 777 ou sur son mail : bluedidius@hotmail.com


12801240_10208580552292378_6072617467469767978_n"The leg dream"   et "Mirror, Mirror"


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En pensant à lui, j'ai repéré quelques tableaux :

Ci-dessous, Charles Drybergh - Esope - 1965 - Beaucoup de mouvement dans ce personnage très sombre. Selon la légende : " Ésope était le plus laid de ses contemporains ; il avait la tête en pointe, le nez camard, le cou très court, les lèvres saillantes, le teint noir, d’où son nom qui signifie nègre ; ventru, cagneux, voûté, il surpassait en laideur le Thersite d’Homère ; mais, chose pire encore, il était lent à s’exprimer et sa parole était confuse et inarticulée" !

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Lucebert à la Die Galerie, à gauche "Giganten" 1990  huile sur toile et à droite,  "Geschwister" 1988

C'est un peintre néerlandais (Lubertus Jacobus Swaanswijk), poète et dessinateur (1924-1994) qui faisait partie du mouvement "Cobra"

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Je continue mon parcours par l'exposition de Jan Fabre. 

"Le Carnaval des Morts (La Famille Royale) est une nouvelle série de trente-neuf petits dessins au crayon créés pour BRAFA Art Fair. Il joue sur l'idée de la Belgique, les stéréotypes nationalistes, et la vitalité et de caractère typiquement flamande. Fabriqué avec une technique que Fabre utilise pour la première fois dans les années 1980, ces dessins sont des images existantes,  l'artiste ajoutant ou couvrant les détails. Les petites images immortalisées Roi Leopold III et Astrid de Suède, sur diverses occasions formelles, que Fabre réinterprète comme des moments surréalistes de célébration. Ils portent des masques, carnaval chapeaux, faux nez, des cornes et des vêtements aux couleurs vives. Il célèbre la mort dans le cadre de la vie elle-même, dans un carnaval de fantômes bizarres qui viennent à la vie alors que le code social est secoué."

Commissaire: Melania Rossi

Ces cartes postales étaient au départ des publicités pour des marques célèbres comme Côte d'Or. Jan Fabre y fait référence en se disant "le bon artiste belge" sur le fronton de l'exposition.P1130861

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"La magnifique cathédrale gothique Notre-Dame d'Anvers abrite huit Rubens majeurs, dont "La descente de croix". Pour la première fois depuis 120 ans, elle reçoit une nouvelle œuvre d’art, pérenne : une sculpture de Jan Fabre en bronze doré représentant un homme d’aujourd’hui, grandeur nature, en imperméable, avec la tête de Jan Fabre, tenant à bout de bras sur sa paume, en équilibre précaire, une grande croix dressée.

L’œuvre signifie-t-elle que chacun doit porter sa croix ? "Je veux inviter les gens, répond l’artiste, à la grandeur du doute et à la recherche du sens. Je suis fier que le doyen ait choisi cette sculpture qui s’adresse à tous, croyants comme non croyants. Une église, c’est peut-être la dernière place aujourd’hui qui échappe encore à l’omnipotence de l’économique et de la publicité, une place où on peut encore contempler. C’est essentiel après des chocs comme les attentats de Paris.""

 La Brafa donne la parole à 140 galeries ! C'est énorme ! Il faut pas moins de trois heures pour espérer en faire le tour.

Je poursuis donc ma visite avec Opera Gallery de Genève - 022 318 57 70 - damien@operagallery.com et les tableaux de Jean Dubuffet (1901-1985)

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Cette série faite en 1981 s'appelle 1/ Site avec 6 personnages 2/ Site avec 3 personnages et 3/ Site avec 3 personnages - Acrylique sur papier monté sur toile.

"Il est le premier théoricien d'un style d'art auquel il a donné le nom d'« art brut », des productions de marginaux ou de malades mentaux : peintures sculptures, calligraphies, dont il reconnaît s'être lui-même largement inspiré.

Le 20 octobre 1945, la première « exposition marquante » dans Paris libéré est celle de ses œuvres à la galerie Drouin alors qu'il n'est encore qu'un peintre inconnu, provoquant un véritable scandale. Il est aussi l’auteur de vigoureuses critiques de la culture dominante, notamment dans son essai Asphyxiante culture qui crée une polémique dans le monde de l'art. À l'occasion de la première exposition de sa collection d'art brut qu'il organise en 1949, il rédige un traité L'Art brut préféré aux arts culturels.

Officiellement propulsé sur le devant de la scène artistique par une rétrospective de quatre cents peintures, gouaches, dessins, sculptures qui a lieu au Musée des Arts décoratifs à Paris du 16 décembre 1960 au 25 février 1961, l'artiste français le plus contesté et le plus admiré de l'après-guerre crée l'événement de ce début d'année. Il devient l'inspirateur de nombreux artistes, adeptes de « l'art autre », variante de l'art brut, parmi lesquels Antoni Tàpies ainsi que des adeptes de la contestation artistique comme le groupe espagnol Equipo Cronica.

Son œuvre est composée de peintures, d'assemblages souvent qualifiés à tort de « collages », de sculptures et de monuments dont les plus spectaculaires font partie d'un ensemble, L'Hourloupe (1962-1974) ainsi que des architectures : la Closerie Falbala et la Villa Falbala . Il a fait l'objet de rétrospectives au Palais Grassi de Venise, au musée Solomon R. Guggenheim.

Sa collection personnelle, la Collection d'art brut qui regroupait depuis 1945 des artistes découverts dans les prisons, les asiles, des marginaux de toutes sortes, alors propriété de la Compagnie de l'art brut fondée en 1948, aurait dû rester à Paris. Mais les atermoiements de l'administration française ont poussé Dubuffet à accepter l'offre de la ville de Lausanne en Suisse, où la collection a été installée au château de Beaulieu et définitivement donnée."

L'Exposition bénéficie toujours d'une belle mise en scène soit dans les allées soit dans les stands.P1130843

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Et de l'art suspendu, en voici un autre modèle, celui exposé par la Galerie Marc Heiremans (Bruxelles) - www.marc-heiremans.com - 

Mobile “Birdfeeder”, pièce unique, 2016

Artistes :  Monica Guggisberg (°1955) & Philip Baldwin (°1947) installés au Pays de Galles (G.B)

Matériel : Verre soufflé et taillé.

Dimensions : H. 125 cm – L. 220 cm

 

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Voici maintenant mon coup de coeur pour un artiste majeur, orfèvre  : GOUDJI

De fait, j'avais découvert ce grand artiste lors d'une précédente Foire. J'avais longuement parlé avec le couple Gérard et Sophie Capazza, qui tiennent la galerie Capazza à Nançay en France, un lieu magnifiquement restauré, à découvrir absolument. Ils m'avaient offert le livre sur l'artiste ainsi que le DVD relatant la fête des 40 années d'exposition et de festivités à la Galerie, ce dont je les remercie vivement. Ils exposent les oeuvres de cet orfèvre et bien d'autres talents : www.galerie-capazza.com

"Derrière les murs, c’est un havre.
Aborder à ce port, c’est laisser derrière soi les grains et les tempêtes ordinaires, et même les mots et les phrases. C’est entrer dans un temps dilaté où ne compte que celui du regard, d’abord happé par l’espace entre la longue façade brune et le rectangle herbu toujours ras, planté de sculptures. Ainsi dépouillé ou lavé du quotidien, il est possible de franchir la porte. A parcourir les salles où les œuvres résonnent en soi, ou non, le temps aboli arrive. Le silence épouse la brique cirée, l’éclairage conduit le regard, les œuvres dialoguent entre elles, les pas s’arrêtent, contournent, s’écartent, la main voudrait esquisser une approche, l’œil caresse une surface, tente de comprendre la matière, rêve à partir d’un fragment. Les mots reviendront ensuite, sur place, sur le chemin du retour, par d’autres chemins."

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"Goudji naît en Géorgie. C'est à proximité des lieux où on situe le mythe de la Toison d'Or. Arrivé à Moscou, il y prend conscience de sa vocation d'orfèvre et, d'entrée de jeu, se heurte à un obstacle pour nous si surprenant que nous sommes tentés d'y voir plutôt un maléfice, un mauvais sort jeté par de méchants esprits : dans ce qui était alors l'Union Soviétique, l'or et l'argent ne pouvaient être traités qu'en usine, jamais par les particuliers. Pour forger sa première oeuvre, Goudji en est réduit à fondre deux cuillères héritées de son grand-père."

Voici quelques oeuvres exposées à la Galerie Capazza :"le grand bassin au protomé de taureau" "Méditation"

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"La grue du paradis"


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Exposés par la Galerie Claude Bernard - Paris 6e - Tél 01 43 26 97 07 - www.claude-bernard.com - galerie@claude-bernard.com

Ici, le "Maître des sables" 2017 - Cristal Rutile, serpentine bicolore, lapis-lazuli.

A droite le "Manucode à collier" cristal de roche fumé, amazonite, tourmaline, agathe, serpentine, onyx bicolore.

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"Le cheval de croupe de la reine" - agathe, jaspe, serpentine, sodalite, cristal rutine. 2017

 

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Et comme le dit si bien l'artiste "Ben" : Acrylic on canvas - 1976

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D'autres belles histoires sont à venir prochaînement : un reportage sur un village jurassien du Haut-Doubs typique : Grand-Combe Châteleu, pays des vacances de mon enfance.

Bonne lecture !


 

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mercredi 16 novembre 2016

Le jeu de peindre

Bonjour,

le jeu de peindre

J'ai eu l'opportunité de rencontrer Capucine Levie, une thérapeute, artiste et formatrice, formée au Jeu de Peindre par Arno Stern lui-même. Elle a ouvert un lieu dit "clos" à Louvain La Neuve.

Voici une biographie succinte d'Arno Stern que vous trouverez sur son site : www.arnostern.com et où vous apprendrez beaucoup sur son étonnant parcours.

"En 1946, à l'âge de 22 ans, il entre dans une institution pour orphelins de guerre. Il y fait peindre les enfants, et comprend immédiatement le rôle primordial du jeu qu'il provoque et pour lequel il invente un aménagement original.

Il installe ensuite un atelier à Paris (dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés), devenu célèbre, dans les années 50, sous le nom "Académie du Jeudi" et qui fonctionne là durant 33 années avant d'être transféré, en 1987, dans le quartier de la Madeleine.

Les média, dans leur ensemble, se font l'écho des réalisations spectaculaires d'Arno Stern.

Arno Stern participe à des congrès (à Bristol comme expert technique de l’UNESCO) - à Berkeley, Barcelone, Trévise, Ravenne... et il donne d'innombrables conférences et des cours, à travers le monde, dans des Universités, des Musées, des Ecoles Normales, des Centres culturels...

Il crée des Ateliers dans des hôpitaux, tandis que des praticiens qu'il a formés en installent dans des IMP, des écoles, des Centres sociaux, des institutions culturelles...

La Ville de Paris met à sa disposition, pour dix ans, des locaux dans lesquels il réalise l'Ecole de Praticiens d'Education Créatrice, qui reçoit des élèves venus de pays proches et lointains. Il donne également des cours de formation en Suisse, en Allemagne, en Autriche, en Italie, en République Tchèque, en Espagne, au Venezuela, au Canada. Témoin attentif d'une manifestation qu'il suscite dans les conditions exceptionnelles du Closlieu - c'est ainsi qu'il a fini par appeler l'atelier qui est aussi un laboratoire idéal pour la recherche - Arno Stern découvre la Formulation, l'explore, en saisit les mécanismes - mais ne se laisse jamais entraîner à l'interprétation."

 

 

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 Voici ce que Capucine Levie propose lors de ses cours que vous pourriez suivre : tél : 0479 17 10 18

- Le Closlieu, espace protégé et serein, invite à sortir du quotidien. Des règles et des rituels y structurent le jeu de peindre.

- Une table palette avec 18 couleurs fait partie de l'espace collectif de partage.

- La feuille est l'espace individuel où chacun trace selon sa nécessité intérieure et éprouve la liberté et la joie d'Etre, à l'abri de toute approbation, commentaire, éloge, conseil, jugement ou critique.

 

D'autres informations sur www.lavoiedelajoie.org

Belle découverte !

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dimanche 6 novembre 2016

Le chant des libres - Marc Vella

Bonjour à vous tous,

Marc Vella est en Belgique et j'ai eu la grande chance d'assister à l'une de ses "conférences - concert". Je ne peux vous décrire ce que j'ai ressenti à l'écouter parler de la tolérance, de l'ouverture du coeur dans le respect et l'accueil de l'autre. J'étais en accord parfait avec son discours, son plaidoyer pour un monde plus ouvert, plus aimant. Et quand il s'est mit au piano pour jouer ce mélange de musique romantique et arabe dont il est le compositeur, j'ai pleuré. Marc Vella utilise les variacordes pour créer cette musique si belle : "Les variacordes sont le fruit d’une étude commune faite par le compositeur et le sculpteur Jean-Jacques Lamenthe. Conçus spécialement pour le piano, ergonomiques, légers, peu encombrants, ils donnent au piano une dimension orchestrale totalement nouvelle. Grâce à ceux-ci, sa musique est unique et lui permet d’entrer en résonance avec les musiciens de toute la planète."

 

Une rencontre qui me marque et me donne plus envie encore d'être dans l'ouverture et l'amour inconditionnel.

"En vingt cinq ans Marc Vella a parcouru avec son piano à queue environ 200 000 km sur les routes et chemins de plus de quarante pays pour célébrer l’humain : brousse malgache, villages africains, pays de l'Est, Sahara, bidonvilles de l'Inde, montagnes du Pakistan…

Grâce aux variacordes qu'il a imaginés, sa musique au piano est unique. Pianiste virtuose, Prix de Composition à Paris en 1985 et 1er Prix de Composition à Rome au TIM 1999, il donne des récitals dans le monde entier. Il a enregistré à ce jour huit CD.

Conférencier émérite, il est le créateur des concerts d'émergence et donne régulièrement des stages "Vivre autrement la musique de la vie" destinés autant aux professionnels de la musique qu'aux profanes.

Concepteur de la Caravane amoureuse - entrant dans La Décennie internationale de la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix. Chef de file : L’UNESCO - il emmène avec lui des personnes pour dire je t'aime aux autres. A ce jour, une vingtaine de pays a été "conquis amoureusement"…"

Marc Vella

A la fin du concert, Marc offrait un petit recueil préfacé ainsi :

Fidèle à lui même, le libre ne trahit pas son âme. Quoiqu'il arrive, il aime, sans attente, conscient des miracles que chaque instant lui livre. Il va, souverainement confiant et bienveillant, affranchi du regard des autres, bâtissant, en les magnifiant sans cesse, ses rêves et ses désirs. Responsable de son bonheur, il n'attend pas le printemps pour s'ouvrir à la vie et être heureux, il est printemps...

Ce petit livre, le chant des libres, est une invitation à l'émerveillement perpétuel, un rendez-vous avec l'abandon menant à l'abondance. Il est un hymne à la joie, un appel à lâcher prise avec un monde qui a emprisonné l'amour et laissé la peur en liberté.

Et voici une partie du texte (cinq pages) écrites par Marc Vella :

 

"Combien de nos semblables sont las et résignés, englués dans préjugés et troupeau....

Portant la même conscience fabriquée du c'est pour ton bien, qui avec, font mal et qui avec le mal, croient se faire du bien.

Se contentant de miettes plutôt que de vivre, en bonne intelligence, le festin qu'offre la vie.

Mais comment leur en vouloir... chaque jour, nous apprenons la peur.

Alors oui, jusqu'à l'extrême...

Invite-les à ta table et librement, aime.

Ils te reprocheront cette liberté, pourtant, c'est par elle que tu vas vers eux, sans malice, juste poussé par le désir de les connaître et les vivre, un temps.

Leurs failles, tu les vois comme appel à l'aventure, course au trésor, chasse au mystère.

Celles que tu as, celles qu'ils inventent, ils les chuchotent en groupe pour mieux te condamner.

Quels ressentis cruels ils ont parfois.

Ils ne sont que reflets de leur coeur qui aimerait.

Décidement, en eux, l'Inquisition n'est pas encore morte.

Ils ne se gênent pas pour te jeter la pierre, et comme tu les aimes encore, c'est entre eux, qu'ils se lapident.

Mais comment leur en vouloir... Nous voulons tous être grands.

Alors oui, jusqu'à l'extrême.

Invite-les à la bienveillance, et généreusement, aime." etc...

 

Vous trouverez sa filmographie et discographie et ses derniers livres sur son site www.marcvella.com. Vous pourrez aussi écouter sa divine musique !

Bonne découverte et bien à vous.

Christine

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lundi 10 octobre 2016

Peter Lamprecht, un compositeur talentueux !

Bonjour à tous,

Dans le cadre d'un stage de flûte à bec au Tréport cet été, j'ai eu le plaisir de faire une découverte musicale majeure, en l'Eglise Saint-Jacques Le Tréport, celle de la Cantate "Flores Pacis" dont la musique a été composée par Peter Lamprecht et le livret, écrit par sa femme, Carine Valette-Ayala. 

Peter Lamprecht

 

"Peter LAMPRECHT, né en 1945, est lauréat du Concours International de Florence "Gaspar Cassado". Il a été l'élève de Pablo CASALS. Dès 1970, Peter LAMPRECHT découvre le répertoire de la viole de gambe et suit l'enseignement de Wieland KUIJKEN. Tant à la viole de gambe qu'au violoncelle baroque, il est invité par de très nombreux festivals de musique ancienne. Il collabore à la revue "die Viola da Gamba Gesellschaft". Peter Lamprecht est régulièrement invité par le Conservatoire Supérieur de Moscou pour y animer une “master-class”."

Peter Lamprecht a fabriqué lui-même son magnifique instrument !

Cette cantate "Flores Pacis" est arrangée pour soprano, flûte à bec, violons, alto, viole de gambe, violoncelle et clavecin.

Voici les récits, tellement actuels dans ce monde où la barbarie est à nos portes. Vous pouvez copier/coller le lien pour écouter gratuitement la soprano.

https://soundcloud.com/user-61547679/pacis-flores-nr-3-recitativo-e-choral?in=user-61547679/sets/pacis-flores-1

Fières Nations, peuples d'Europe !              

Mes larmes brûlent, en contemplant nos morts,

Etendards sinistres dont nos enfants écopent,

Héritiers innocients, avenir sans aurore.

Les âmes sous toutes ces ruines inutiles,

Volent au-dessus de nos têtes immatures.

Aria

Frères Humains, lâchez vos armes !

Regardez-vous, couverts de sang,

Et vos reflets baignés de larmes

Portent un espoir agonisant !

Récit

La peur agrippe nos coeurs, elle arme nos fusils,

Qui tue notre voisin, qui abat sa culture.

Imposteurs sans courage, nos chefs démissionnaires,

Arborent en couronne, mensonges et burinages.

Diviser, mieux régner, servir leur avantage

Ils mènent sans remord, leurs peuples à la guerre.

                     

Récit et Dona nobis

Quand donc cesserons-nous toutes ces barbaries,

La cruauté latente, inondons-là de fleurs,

Marions nos différences, et écoutons nos coeurs.

Eduquons nos enfants, sous une même harmonie !

Que les esprits vertueux tracent un nouveau sillon,

La beauté du voyage, des accords sans frontières, 

Ces lignes de paix sorties de leurs lisières,

Que naisse et fleurisse la paix entre Nations !

Dona nobis pacem.

Peter Lamprecht m'a offert la partition. Je vais la transmettre à Bernard de Launoit, Président de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, espérant pouvoir entendre cette merveilleuse oeuvre en Belgique !

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lundi 12 septembre 2016

Confluence !

Bonjour à tous,

"Confluence", ce mot vous dit quelque chose ? Il vous rappelle vos cours de géographie avec le mot "Confluent". Il s'agit du lieu de réunion de cours d'eau, de glaciers ou de courants marins.

Et "Confluence" alors ? C'est le fait de confluer, c'est la convergence de deux ou plusieurs choses abstraites dit le Larousse. La confluence de deux courants de pensées.

J'étais à Lyon cet été et j'ai parcouru en trotinette les quais de la Saône jusqu'au musée des Confluences.

Une promenade vraiment magnifique, quelques kilomètres au bord de l'eau. La Ville de Lyon a réaménagé les quais du Rhône également... rouler, courir, un sport que de nombreux Lyonnais pratiquent désormais en toute sécurité.

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Le temps est très menaçant et la péniche, plateforme culturelle "mytoc.fr" apporte un peu de couleurs.

Arriverais-je au musée des Confluences sans me faire arroser ? Pour être sûre de pouvoir m'abriter car l'orage gronde, je rejoins le cours Charlemagne et passe devant le centre commercial "Confluence". J'y suis presque ! Je l'aperçois entre deux rangées de platanes.

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"Au-delà d’un emplacement géographique qui le définit, le musée des Confluences – qui porte avec beaucoup de justesse son nom – est une philosophie de la rencontre, un goût de l’échange, une intelligence de regards croisés.

Ce projet dynamique, adossé aux questions, enjeux et défis contemporains, est inédit dans l’univers multiple des musées européens d’aujourd’hui. Sa raison d’être et son ambition sont d’interroger le « temps long » seul à même de comprendre la complexité du monde et d’assurer sa mission fondamentale de diffusion des connaissances.

Pour ce faire, le département du Rhône a fait le choix d’une création architecturale, forte, originale, en relation et en écho du projet intellectuel et conceptuel du musée. Situé au confluent du Rhône et de la Saône, le bâtiment conçu par l’agence autrichienne CoopHimmelb(l)au s’articule entre Cristal et Nuage, entre le minéral et l’aérien. Une architecture exceptionnelle – et d’une extrême fonctionnalité – en écho à la modernité du projet, à son caractère inédit, à l’expansion de son champ d’investigation et à la variété dans le temps et l’espace de ses collections.

Le musée a en héritage plus de 2,2 millions d’objets peu à peu rassemblés en une histoire d’un demi-millénaire, du XVIIe au XXIe siècle.

C’est la Terre depuis les origines, et l’humanité dans son histoire et sa géographie que le musée des Confluences interroge.

En partant de ses collections, il associe les recherches les plus récentes dans tous les domaines des sciences et des techniques, de l’archéologie et de l’ethnologie, de la muséographie et de la médiation des savoirs. Avec pour défi de s’adresser au plus grand nombre, le musée convie toutes les disciplines à susciter la curiosité, l’interrogation, le plaisir de comprendre et l’envie de connaissances." (Présentation du musée sur le site internet : www.museedesconfluences.fr

 A l'entrée, un agent de sécurité fouille les sacs, passe le détecteur de métaux et m'invite à laisser ma trotinette au sous-sol sous la surveillance d'une gardienne, et ce gratuitement.

Voici ma découverte architecturale :P1130179

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C'est assez vertigineux et de mon point de vue, un peu froid.

"Le socle en béton, d'une surface de 8700 m2, est la partie sur laquelle reposent le Cristal et le Nuage. 14 poteaux et 3 piles principales supportent les 6000 tonnes du Nuage. Ce dernier d'une surface de 10 900 m2 est constitué d'une structure métallique et d'un revêtement inox.

Le Cristal, d'une surface de 1900 m2, est l'espace dédié à l'entrée du public et à la circulation des visiteurs. C'est le lieu des rencontres et des échanges, qui permet d'accéder au Nuage. Tour de force architectural : le Puits de Gravité : il sert d'appui central pour soutenir les structures métalliques et stabilise le Cristal."

Mais je suis vite réchauffée par la première exposition ayant pour thème :

Les potières d'Afrique.

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« La céramique est un art total qui malaxe tout : la terre, l’eau, le corps, la tradition, la vie quotidienne, le feu, les débris de bassines et les dieux. » Camille Virot, céramiste

L’exposition propose un voyage à la rencontre des potières d’Afrique de l’Ouest et de leur production. Ce voyage, onze céramistes européens l’ont fait il y a 20 ans. Ils en ont rapporté des poteries, plusieurs heures de films, des notes de terrain et de nombreuses photographies que le musée conserve aujourd’hui. 

Cette exposition met en lumière une soixantaine de ces poteries, décorées avec soin ou au contraire laissées volontairement à l’état brut. Ces objets d’usage ordinaire portent en eux à la fois l’humilité du quotidien et une beauté plastique qui invite à la contemplation. Ils sont aussi prétextes à explorer le savoir-faire des potières. Cet ensemble de gestes est le fruit d’une transmission de génération en génération qui sait s’adapter à de nouveaux usages."

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Sur la route du marché, de Sitiéna à Banfora - Burkina Faso 1991

"A la saison sèche, une fois par semaine, les potières du village de Sitiéna vendent leur production au marché de Banfora. Elles s'y rendent à pied, marchant douze kilomètres avec 40 kilos sur la tête !" 

 

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J'emporte avec moi leurs sourires, leur courage, l'émerveillement devant leur savoir-faire !

Les couloirs tous de blanc vêtus vous portent d'une exposition à une autre. C'est ainsi que j'entre dans la suivante : Antartica - www.exposition-antarctica.com

"Préparez-vous pour un voyage en Antarctique, cette terre uniquement accessible aux missions scientifiques internationales. Pour la première fois, une exposition vous propose de pénétrer dans la beauté de cette oasis des glaces : plongez dans les profondeurs de l’océan antarctique et promenez-vous sur la banquise, pour découvrir l’extraordinaire biodiversité du continent blanc."

 C'est vrai, je suis plongée (brr le froid est intense) dans un monde d'une beauté bleutée splendide.

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Dans une salle aux panneaux vidéo géants sur 360°, c'est une immersion totale sur la banquise avec les manchots qui surgissent sous votre nez !

Les explications tant sur le matériel nécessaire aux plongées que sur les conditions de survie sont passionnantes. Un vrai défi !

Merci aux trois protagonistes : Luc Jacquet, Laurent Ballesta et Vincent Munier.

Une exposition "A vos pieds" reprenait des éléments du musée de la chaussure à Romans. Je connaissais bien ce thème et j'ai revu avec plaisir la richesse de ce patrimoine.

J'ai parcouru également les expositions permanentes : 

Les Origines et les Espèces

Avec plus de 2,2 millions d'objets, les collections du musée des Confluences comptent parmi les plus riches en France. Certaines d'entre elles sont reconnues au niveau mondial, comme par exemple les momies animales ou les fossiles de Cerin.

Ces collections s'organisent autour de 3 grandes disciplines : sciences naturelles, sciences humaines et sciences et techniques.

J'y ai vu de très belles choses, comme ces ammonites, disparues lors de l'extinction de masse, il y a 65 millions d'années.


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Le temps s'étant remis au beau, je suis allée dans le jardin déjeuner.

Assise sur un banc que je pensais en béton, j'ai sorti mon premier oeuf dur de mon sac et je l'ai frappé sur cette assise... et à ma grande stupéfaction, l'oeuf est resté entier dans ma main. Quelle était cette magie que je venais de découvrir ? Je tentais à nouveau d'éventrer mon oeuf, avec une force décuplée.

Rien, mon oeuf tout lisse me narguait ! Une troisième tentative resta infructueuse aussi je frappais cet oeuf récalcitrant contre le manche de ma trotinette et la coquille éclata. Mon repas était assuré. Ce qui l'était moins, c'était l'état de mon pantacourt ! J'étais trempée du haut du dos jusqu'aux genoux ! Ce drôle de banc m'avait restitué toute la pluie de l'orage...

Un jogger, Roland, me remit sur le chemin des quais (merci à ce guide charmant :) )

Voici quelques photos des bâtiments que j'ai pu voir tout au long de cette promenade.

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Sur la gauche, la Saône, et les rives verdoyantes de cette ville tellement attrayante !

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mardi 28 juin 2016

Santé, une surprise ! Un coaching intéressant avec les produits Herbalife

Bonjour,

Pour ceux qui me connaissent, je n'ai pas de problème de poids. Néanmoins, j'ai consulté une coach Forme et Bien-être, Sarah Garny, une personne très charmante. Voici ses coordonnées : Tél : 0479/76.25.84 et son mail : sarah.garny@gmail.com. Sarah consulte à Genval, rue de Rosières 27.

Sur sa carte, il est écrit : Vitalité, affinement et prise de masse musculaire.

Ma découverte a été de taille. Oui, je pouvais être mince mais nutritionnellement peu équilibrée. J'avais trop de graisse, de la rétention d'eau, pas assez de masse musculaire. Et surtout, mon assiette était peu conforme à un équilibre nutritionnel.

Sarah m'a mesurée et pesée afin de déterminer cela sur une balance à impédance. Elle mesure le taux de masse graisseuse, d'eau, de masse musculaire et masse osseuse.

L'assiette que je dois composer désormais doit comporter 60 % de légumes, 30 % de protéines et 10 % de féculents. J'avais presque éradiqué les protéines, compensant ma fatigue par 70 % de féculents, de sucres et 30 % de légumes ou de fruits... une erreur !

Afin de rétablir au plus vite un équilibre, j'ai acheté une boîte nutritionnelle, une boisson aromatisée à l'Aloe Vera et une boisson instantannée à base de thé et d'extraits végétaux. Sarah m'a remis une liste d'aliments santé et m'a adressée quelques recettes.

  • La poudre apporte des macro nutriments, protéines, glucides et lipides et des micronutriments, onze vitamines et douze sels minéraux. Régulant la glycémie, ce produit est essentiel car il équilibre les besoins de sucre, donc réduit le grignotage.
  • L'Aloe Vera apporte un bienfait digestif certain.
  • Le thé permet une bonne hydratation et stimule l'organisme qui lutte ainsi mieux contre la sensation de fatigue.

Sarah m'a coachée plusieurs semaines de suite afin de constater l'évolution positive de ma nouvelle orientation en matière d'alimentation.

Les bons résultats sont vite arrivés : sensation d'apaisement au niveau de l'estomac, perte du poids graisseux en faveur du poids musculaire. Et silhouette affinée.

Voici les coordonées d'Herbalife : www.goherbalife.com/sarahgarny/fr-Be

 

Un grand merci à Sarah pour son aide, ses judicieux conseils et sa gentillesse.

 

 

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vendredi 3 juin 2016

Le Louvre à la Boverie avec mon amie Cécile !

Bonjour à tous,

 

La Boverie a ouvert ses portes le 5 mai 2016. C'est un nouveau joyau liégeois, à quelques pas de la nouvelle et magnifique gare des Guillemins réalisée par l'architecte espagnol Santiago Calatrava. Actuellement, une exposition Salvatore Dali s'y trouve jusqu'au 31 août 2016.

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Salvatore Dali est né à Figueras en 1904 et mort dans cette ville en 1989. C'est un peintresculpteurgraveurscénariste et écrivain catalan de nationalité espagnole. Il est considéré comme l'un des principaux représentants du surréalisme et comme l'un des plus célèbres peintres du xxe siècle.

Devant la gare, cet éléphant et à droite, la caravane, un tableau célèbre que j'ai trouvé sur internet. Quelques jeunes filles s'entraînaient à faire des roues sur le pavé, créant une petite animation fort sympathique.

P11204521331253100_Caravan Dali -By Aram VardazaryanP1120455

 

P1120458Une très jolie passerelle cyclo-pédestre nous permet l'accès au parc et au bâtiment rénové et aggrandi.

Le titre de l'exposition s'appelle : La Boverie en plein air : Corot, Monet, Cézanne, Matisse, Léger, Picasso sont au programme et bien d'autres. Au travers d'une centaine d'oeuvres, l'exposition étudie la naissance et l'essor progressif de la peinture réalisée en plein air, du 18ème siècle à aujourd'hui, ce qui a coÏncidé avec la mise en scène de nouveaux plaisirs du monde moderne : promenades, loisirs, flâneries, vacances.

Vous avez jusqu'au 15 août pour vous y rendre et je vous y encourage vraiment car non seulement l'exposition recèle des trésors mais le site est remarquable. Le prix est un peu cher à mon goût, 12 euros mais le Louvre s'est engagé sur trois ans dans une mission de conseil artistique avec une programmation de trois expositions d'envergure internationale.

Le musée, construit pour l'Exposition Universelle de 1905, est une oeuvre de style Louis XVI des architectes Jean-Laurent Hasse et Charles Soubre.

Il a abrité le MAMAC (Musée d'art moderne et d'art contemporain). Le projet de rénovation a été confié à l'architecte français Rudy Ricciotti, associé au bureau d'architectes liégeois P.H.D. L'extension qui prend la forme d'une grande verrière prolonge une grande salle qui pourra servir à des festivités.

 

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Il ne nous était pas permis de photographier dans le musée. Dommage, la vue de la verrière était très belle. Nous avons exploré le sous-sol dans une galerie qui s'ouvre par un rideau de ficelles noires... étonnante collection où nous avons eu le plaisir de voir des tableaux de Chagall.

Puis nous avons quitté la ville pour l'Abbaye de Val-Dieu afin de la visiter et de parcourir ensuite à pied la promenade bucolique dite des pommiers au travers des champs dont les clôtures s'ouvrent grâce à des tourniquets. P1120475

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LA DEVISE DE L’ABBAYE «  IN VINCULO PACIS »

Depuis ses origines en 1216, l’emblème de l’Abbaye du Val-Dieu est symbolisée par les deux anneaux, et sa devise « In vinculo pacis ». Cette expression latine veut dire « Dans le lien de la paix ». Ces deux anneaux se retrouvent sur de nombreux supports dans l’abbaye (mur, sol, vitraux, chaises, portes, âtre…). Ils sont encore présents sur la pendentif porté par les membres de la Communauté Chrétienne. Ces anneaux sont d’ailleurs un signe de distinction entre eux lorsqu’ils visitent des abbayes « sœurs ». Ils se retrouvent également en toile de fond sur les étiquettes de la bière Val-Dieu. Cette devise est tirée de la Bible (épître aux Ephésiens). Elle nous rappelle sans cesse que le chemin du bonheur passe par la rencontre et l’humilité. Ayez beaucoup de douceur et de patience, supportez-vous avec amour, appliquez-vous à garder l’unité de l’esprit «  par le lien de la paix ». Cette paix est à trouver avec Dieu, avec son prochain et avec soi-même.

 

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Placée au bord du chemin de l'Eykerweg, cette petite chapelle Saint-Anne date de 1658. L'oratoire a été restauré au 19ème siècle. De l'origine, elle n'a conservé que sa façade en pierres bleues et son soubassement en moellons. A l'intérieur, seule la statue de Saint-Anne présente un intérêt ancien.

Une très belle journée par un temps gris mais sec où les quelques 15 kilomètres dans une campagne verdoyante nous ont charmées. Quelle paix !

Bon week-end !

 

 

 

 

 

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mardi 3 mai 2016

Marseille et son nouveau musée : le MuCem, musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée

Bonjour,

J'avais depuis longtemps le projet d'aller à Marseille visiter ce musée. Voilà qui est fait et ce fut un enchantement, sous un ciel azur et par une douce chaleur... oui oui, Marseille est une ville où il fait bon vivre !

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Posé face à la mer, sur l’ancien môle portuaire J4, le bâtiment conçu par Rudy Ricciotti (associé à Roland Carta) est le cœur du MuCEM. C’est ici qu’ont lieu les grandes expositions ainsi que les rendez-vous de la programmation artistique et culturelle du musée.

 

Le bâtiment J4 accueille les grandes expositions du musée, sur deux niveaux :

– Au niveau 0l’exposition semi-permanente : la Galerie de la Méditerranée (1 600 m2).

Cette galerie thématique est modulable dans sa présentation, et est amenée à se transformer tous les trois à cinq ans.

– Au niveau 2les expositions temporaires (2 000 m2).

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La flexibilité des espaces permet de donner à chaque exposition la surface qui lui convient (entre 300 m2 et 2 000 m2).

Il comporte également un auditorium de 335 places assises (pour la présentation de conférences, spectacles, concerts et cycles cinéma), un espace de projection de documents audiovisuels (« la Médinathèque », en collaboration avec l’INA), un espace dédié aux enfants (« l’Odyssée des enfants »), une librairie-boutique, ainsi qu’une brasserie et un restaurant dotés d’une terrasse panoramique.

 Enfin, il intègre les « coulisses » indispensables à un équipement de ce type : ateliers, lieux de stockage, bureaux, espaces réservés à la conversation et à la recherche, etc.

 

 

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Érigé au XVIIe siècle, le fort Saint-Jean a été entièrement restauré en vue de l’ouverture du MuCEM. Accessible au public pour la première fois de son histoire, ce monument historique est aujourd’hui un véritable lieu de vie, offrant de multiples propositions : expositions, spectacles, parcours historique ou botanique… 

Le fort Saint-Jean permet de profiter d’un cadre exceptionnel sur 15 000 m2, librement accessibles.

Ce monument historique a des allures de petit village, avec la tour du Roi René et la tour du Fanal dressées à chaque extrémité, sa chapelle, sa fontaine, son café, et son dédale de cours, de places et de rues. Au fil de la déambulation, on passe d’arcades en salles voûtées et de jardins suspendus en points de vue panoramiques sur Marseille et la Méditerranée. Si le fort Saint-Jean se prête particulièrement à la visite-promenade, celle-ci est l’occasion de multiples découvertes culturelles.

 

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 Le musée est très grand et en deux heures, (le temps de rien !) je n'ai pu qu'aborder le site, l'architecture du bâtiment de l'extérieur. Une nouvelle visite s'impose d'une grande journée !

 

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A bientôt ! 

 

 

 

 

 

 

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samedi 2 avril 2016

Le Millenium Orchestra !

Chers tous,

 

Samedi 26 mars 2016, j'ai eu la chance d'assister (grâce à Musiq 3 !) à un merveilleux concert à l'Abbaye musicale de Malonne, (Namur) dans la chapelle Saint-Berthuin

Tout d'abord, un mot sur endroit magnifique :

"Construite fin du 19e siècle, la Chapelle Saint-Berthuin peut accueillir plus de 400 personnes assises
La Chapelle est idéale pour des offices religieux, des expositions, des concerts et autres événements du même genre.

De l'avis de tous les spécialistes, elle jouit d'une acoustique remarquable."

3649078654 Au programme, la Passion selon Saint-Jean de Scarlatti et le Stabat Mater d'Antonio Nola. Ce concert était assuré par le Millénium orchestra, le Choeur de Chambre de Namur et surtout, dirigé par Leonardo Garcia Alarcon.

Je confirme que l'acoustique est superbe, à un point tel que j'ai cru que les femmes étaient plus nombreuses alors qu'elle n'étaient que quatre.

Léonardo Garcia Alarcon est né en 1976 à La Plata, siège de la plus importante université musicale d'Argentine, dans une famille d'artistes.

Il aime le clavecin et entre à 19 ans au Centre de Musique ancienne pour y étudier cet instrument. Il fonde son propre ensemble Cappelle Mediterranea en 2005 et devient citoyen d'honneur du Centre culturel de rencontre d'Ambronay en 2010. Chef du choeur de Namur, passionné par la voix, il se rapproche d'Anne Sofie Von Otter et enregistrera le disque Sogno Barocco pour Naïve en 2012. Sa discographie ne cesse d'être saluée par la critique spécialisée internationale.

C'est assurément un grand chef qui transmet aussi par de petites conférences les thèmes abordés avant le concert.  Il joue du clavecin tout en dirigeant l'orchestre.

Cet orchestre se compose d'instruments anciens et a pour objectif de réunir les plus talentueux musiciens de la nouvelle génération et cela dans le but d'atteindre l'excellence musicale.

Objectif atteint ! Quant au Choeur, il est invité dans les festivals les plus réputés d'Europe et s'est vu attribuer de nombreux prix, dont l'Octave de la Musique en 2007 et 2012.

Cette combinaison excellente a fait un travail génial où l'émotion était à son comble, dans un transport de joie et de tristesse... oui, la Passion est une dure épreuve pour le Christ.

Voici le lien pour découvrir cette oeuvre, ce chef et son ensemble. https://www.youtube.com/watch?v=WyxqtMnZx9o

 

 

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mardi 22 mars 2016

HrMeetup et les podcasts de Michel Godart !

Bonjour à tous,

 

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HrMeetup est une association qui permet aux personnes dans le domaine des ressources humaines de se rencontrer, d'échanger ce qui leur permet de créer de nouvelles visions dans la façon de travailler, d'accompagner le changement.

Michel Godart Michel Godart crée chaque mois des podcasts qui permettent de découvrir des personnes qui ont une passion professionnelle à partager, des parcours d'entrepreneurs ou des professionnel HR pour des réflexions sur le monde du travail.

Je m'y suis donc rendue avec plaisir, sur la recommendation d'Estelle, ma fille, qui anime les réunions bimensuelles HRmeetup avec cinq collègues, dont Marjorie et Anne-Sophie. Michel m'a accueillie chaleureusement avec son épouse, au Plaza Hôtel à Bruxelles et j'ai pu, en toute confiance, répondre à ses questions très pertinentes.

Si vous avez un projet qui vous anime, voici son contact : michel.godart@hrmeetup.org

Et voici le lien où vous pourrez écouter ce podcast :  http://hrmeetup.org/thepodcastfactory-christine-mentior-biographe-fr/

Une belle soirée à vous !

Christine

 


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