Empreinte de vie, une vie, une histoire, un livre !

lundi 23 avril 2018

Art Brussels - 50 ans à Tour et Taxis le 19, 20,21 et 22 avril !

Bonjour à tous,

Cette foire est terminée... oui, le temps passe vite ! J'ai été très déroutée en déambulant dans les allées tant les oeuvres surprenantes et nombreuses appelaient un guide pour les comprendre !

Je me suis laissée imprégnée par les avant-gardistes... et mon premier coup de coeur fut, détrompez-vous, à première vue classique !

TR ERICSSON représenté  par la Galerie Harlan Levey Projects, Rue Jean d'Ardenne 46, à 1050 Ixelles. Info@hl-projects.com

photo famille artiste

Cette photo de classe m'a interpellée car la génération des années 50-68 en possède au moins une, en noir et blanc, de présentation identique.
"Browning" Resin and funerary ash on muslin 168:244 cm - 2017
C'est une photo de classe de la mère d'Ericsson. Elle est au centre et porte une robe noir aux boutons blancs. Ericsson a hérité de cette photo à la mort de sa mère, qui s'est suicidée à l'âge de 57 ans, en 2003. Cette photo de jeunes élèves provoque des questions sur le destin de ces "baby boomers". Sont-ils encore en vie ? Lequel d'entre eux est mort jeune ? Qui est allé au Vietnam ? Quelle vie a été heureuse, prospère et laquelle ne l'a pas été ?
Ericsson a intégré des cendres de sa mère comme une forme de réponse aux questions de sa mère.
Ce travail s'inscrit dans un projet plus large : "Crackle and Drag" qui explore les archives de sa famille et a été présenté lors d'un solo show "I was born to bring you into this world" au Everson Museum of Art in 2017.
Voilà qui m'inspire beaucoup en tant que biographe. Comment mettre en scène de manière artistique son autobiographie et mettre en lumière ce que je désire transmettre ? Qui sera intéressé par ce projet et aura envie de le lire ?
Tr Ericsson est né en 1972. Il vit et travaille à Brooklyn, New York depuis 20 ans. Il utilise dans son travail des toiles, du bronze, des photographies, de l'argile, de la vidéo, des objets trouvés et bien sûr les archives de sa famille. Il fait ainsi un portrait de la vie américaine post industrielle.
Il a gagné de nombreux prix et son oeuvre est hébergée dans de nombreuses collections publiques et privées.
TR_Ericsson_BrideCrackleDrag-Custom

Vous trouverez une très longue interview en anglais avec ce lien :

A Family Reduced to Ash: TR Ericsson and the Image of Lamentation
ASX - May 19, 2015
Ici sa mère - photo prise lors de son mariage.
L'oeuvre d'un autre artiste qui vit à New York, Tomokazu Matsuyama, m'a plongée dans un autre univers, totalement coloré et joyeux ! Un remède aux jours gris !
Présenté ici par la Zidoun-Bossuyt Gallery au Luxembourg, 6 rue Saint-Ulric.
www.zidoun-bossuyt.com
Contact@zidoun-bossuyt.com
Tél : +352 2629 6449
"Pardon my language" a été la dernière exposition de cet artiste du 19 janvier au 3 mars 2018.
"Go where clear" 2015 et "Somewhere here" 2015Somewhere here 2015

Go where clear 2015

 

l'artiste au milieu de son oeuvreNaughty-By-Nature_2016

Still-Growin-Up 2015

"Naughty by Nature" - 2016 and "Still Growin-up"
Cet artiste que l'on voit au milieu de deux de ses oeuvres plus haut sur la page, est né le 30 avril à Takayama, Gifu au Japon.

Il sera influencé par l'art japonais de l'ère 'Edo et Meiji " qui vit la transformation de la société féodale dans une forme moderne.

Après ses études à l'université Sophia à Tokyo, il déménagea à New York et étudia au Pratt Institute où il reçut son MFA in Communication Design en 2004.
Il s'inscrit aujourd'hui dans de nombreux musées dont celui d'art contemporain de Sydney ou de Minneapolis
Joyeux premier mai à tous !
Et à tout bientôt pour un reportage sur la culture du safran et une bière au safran produite en Belgique et l'activité de SmartMush !

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mardi 17 avril 2018

Une belle découverte au salon EURANTICA à Bruxelles !

Bonjour à tous,

Les Salons et Foires à Bruxelles s'enchaînent pour mon plus grand plaisir, celui de découvrir de belles choses et de rencontrer des personnes passionnées par leur travail.

Je signale tout d'abord un spécialiste des instruments d'écriture anciens qui pourrait réparer votre stylo endommagé.

Eric Le Cour : Tél : 06 08 90 41 64 - IMG_6300

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traditiondelecriture.com ou eric.le-cour@orange.fr

 

Voilà qui nous rappelle de bons souvenirs !

 

 

 

 

 

 

 

 

Un artiste majeur de notre siècle, méconnu et qui je pense mérite le plaisir de cette transmission : Armand BOUTEN, (1893-1965) exposé par la Galerie Raf Van Severen qui va ouvrir les portes d'une nouvelle galerie à Anvers le 8 juin 2018, Godefriduskaai 52.

Voici leur site : www.rafvanseveren.com et leur tél : 0495 54 14 11

"Armand Bouten was born in Venlo in 1893. At the age of 21 he moved to Amsterdam, where he studied at the State Art Teachers’ Training College (Rijks Normaalschool voor Tekenonderwijs). He married Hanny Korevaar in 1922 ; they went to southern Europe on honeymoon. They lived in turn in Paris, Budapest, and Brussels, and for shorter periods in Amsterdam and The Hague. Completely penniless, they returned to the Netherlands in 1953, and lived out their lives in solitude in Amsterdam.

From his first trip to southern Europe onward, Bouten’s early cubist-expressionist style was to change : bright colours and strong contours appeared in his work. His early topics, such as farmers and labourers in Dutch landscapes, also changed during his travels : gypsies, fairs, cafes, and brothels made their appearance in his work. Horrendous images, painted in dark, sombre colours subsequently betrayed the rising political tension in Europe, in the build-up to the Second World War.

After WWII, he turned out a few paintings and coloured gouaches, and drawings in pen and ink on paper, usually of Amsterdam prostitutes and city views.

The Groninger Museum showed an overview of the work of this artist, hitherto unknown to the general public, in whom expressionism was so deeply ingrained."

A droite  : "Ohne Titel 1920"

Ohne Titel 1920 Bouten 7

Ci-dessous :  "Hafenszene 1950"ec03f6_1f8896cd80aa417097661213d24bf912~mv2_d_4416_3132_s_4_2

Hafenszene 1950 Bouten 7Et si j'ai "flashé" de manière instinctive c'est probablement parce que ce travail me rappelle celui de Laurent Dierick !

Mais pas que ! Je trouve aussi dans les compositions d'Armand Bouten les couleurs de Marc Chagall, artiste que j'aime particulièrement. Voici deux oeuvres :  "Paris bei nacht" de 1945 ou dans "Auf der promenade"Auf der Promenade Bouten 5

 

Paris Bei Nacht 1945-1957

Travaileurs au café Bouten 4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                    "Travailleurs au café"

 

 

Un petit rappel du travail de Laurent Dierick : vous trouverez son travail sur sa page facebook : Laurent Dierick

Pour un contact direct : laurent.dierick@skynet.be ou tél : 0477 92 91 15

"Obedience"

Obediance

The leg dream"The leg dream"

Je me réjouis de vous présenter bientôt la "Art Brussels" (qui fête ses 50 ans d'existence) qui aura lieu du 19 au 22 avril à Bruxelles (Tour et Taxis).

Bon week-end ensoleillé !

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jeudi 29 mars 2018

Take art Home 2018 - Affordable art fair

Bonjour à vous tous,

Comme chaque année, je me précipite à l'Affordable Art Fair à Tour et Taxi et cette fois c'était du 15 au 18 mars 2018.

J'ai tout de suite été happée par un corridor fleuri sur la gauche en entrant : Art Therapy - Charity Think-Pink

"Cette année, Think-Pink et l'Affordable Art Fair souhaitent mettre en avant les victorieuses, les femmes luttant chaque jour contre le cancer du sein, en mettant en place un projet d'initiation à l'art-thérapie. Trois groupes de victorieuses ont réalisé plusieurs oeuvres destinées à être exposées et vendues au profit du Fonds SMART de Think-Pink. Ce fonds soutient la recherche scientifique pour de nouvelles méthodes de travail de dépistage, de traitement et de suivi du cancer du sein en Belgique."  Voilà ce qu'en dit le petit journal distribué à l'entrée (page 7).

"Initiation aux bienfaits de l'art-thérapie, une thérapie encore trop méconnue en Belgique. L'art-thérapie permet d'utiliser la création artistique pour prendre conscience de ses sentiments enfouis et d'ensuite apprendre à les accueillir.

 Les ateliers d'art-thérapie visent à favoriser les échanges, la communication, la revalorisation grâce à l'utilisation de médiations communes. Elle offre aussi aux patientes un nouveau moyen d'expression, et d'explorer de nouvelles capacités de soi. L'objet de ces ateliers est de valoriser, par une dynamique de groupe la création."

J'ai été impressionée par la qualité du travail et la beauté de ce lieu qui non seulement offrait aux yeux une réalité artistique mais, au nez, un doux parfum de fleurs printanières.IMG_6270

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Sur leur site, on peut lire :

"Think-Pink est la campagne nationale de la lutte contre le cancer du sein et se bat chaque jour pour les personnes atteintes par la maladie et leur famille. Elle répond à quatre objectifs :

  • Informer
  • Sensibiliser
  • Soutenir la recherche spécifique dans le cadre du cancer du sein
  • Apporter de l’aide pour les coûts des soins de santé avant et après la maladie"

Jessica Chacana Hernandez est l'Event Manager que vous pouvez contacter par mail : jessica@think-pink.be ou par tél : 0475 406 602.

Pour passer à un autre sujet moins douloureux, je vais faire un petit coucou à Gordon Hopkins à qui j'ai le plaisir de parler chaque année.

Vous pouvez le contacter par mail : hopkinsgordon@gmail.com ou par tél. : 0499 12 27 74 www.gordonhopkins.com

Ici "Field Patternes" 120x120 Oil on Canvas 2014

Gordonhopkins

 J'ai confié à Gordon que je n'avais plus de place sur mes murs mais que, par contre, je verrais bien une réalisation de cette toile en tapis ! Il m'a dit qu'il y songeait !

"Un autre artiste, Alberto Sanchez, Espagnol /Australien, est un photographe installé à Byron Bay et Madrid. Il réinvente ses propres photographies en utilisant une technique de colorisation manuelle, créant une nouvelle et magique réalité où la photo documentaire est mixée avec d'improbables paysages. Son travail explore les notions d'expansion urbanistique, de capitalisme et comment les individus perçoivent sensoriellement leur environnement qui ne cesse de s'étendre."

Il est représenté par la retrospectgalleriesbyronbay sur facebook ou www.retrospectgalleries.com - De nombreux tableaux sont visibles sur ce site et à vendre au prix indiqué !

Son tél : +61 0266808825 - hello@retrospectgalleries.com

J'ai aimé cette idée de transformer des lieux réels en y apportant une touche de rêve ! Les villes aujourd'hui sont de plus en plus grandes et malgré l'énergie qu'elles dégagent parfois pour la créativité artistique, ce sont des lieux où il est difficile de vivre sans stress !

A_Sanchez_Corazones_Y_Suenos_Hearts_and_Dreams_diasec_100x100_sml-300x300"52nd avenue"   et "Corazones"

52nd-Avenue-Installation-2017-300x300

Alberto_Algún_Día_60x60_Lim_ed_2016-300x300

"Destellos"    et "Algun Dia"

A_Sanchez_Destellos_120x180_original_web-300x300

"Alianza"

Alberto_Sanchez_Alianza_1of3_140x120_web-300x300"5th-and-we-V2"

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Une dernière artiste argentine (Buenos Aires) m'a touchée : Marcela Lopez Tanco avec laquelle j'ai parlé longuement et voici ce qu'elle m'a raconté à propos de deux tableaux que nous regardions ensemble :

"Ces muses sont des êtres antropomorphiques aux figures humaines qui vont muter se transformer. Elles paraissent être ensemble mais en fait elles sont séparées. Parce qu'aujourd'hui, le monde est seul, les gens sont seuls. L'humanité paraît proche mais ce n'est pas le cas. Il y a une ligne blanche qui nous sépare et qui crée une atmosphère individuelle, propre à chacun. Malgré cela, l'amour d'une mère pour son enfant existe, l'amour du couple existe et comme nous sommes isolés, nous n'allons pas nous connecter."

L'oeuvre de Marcela est en grande partie un hommage à sa terre."Una poética apacible y magica donde el color se abre a la luz".

"Filomenas"  "Les premières oeuvres viennent de l'étude de l'iconographie religieuse des anges arcabuceros et la vierge del Rosario de Pomata que l'on trouve dans ma province d'origine San Salavador de Juyuy".

Filomenas

La Musa"Las Musas"

"Ser mutante, que muta aislado solo.

Seres antropomorficos de colores miles, todos y mas, mas colores.

Seres solos vacios sin contenido.

El mundo esta solo.

La Musa es eterna, eternamente mutante.

Existe, existio y existira en formas y espacios diversos, eso no importa.

Aprece a veces de un mundo que renace y a veces del vacio mismo."

tres

pajeras

C'est toujours un grand plaisir pour moi de partager des moments forts avec les artistes, d'emporter avec moi leur énergie, la beauté de leurs oeuvres et de leur philosophie.

 

Merci à tous.

 

Et à tout bientôt pour un reportage sur EURANTICA 2018 !

 

 

 

 

 

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mardi 13 février 2018

Comment survivre ? d'après les rescapés d'Auschwitz

Comment survivre d’après les rescapés d’Auschwitz

(Les quatre sœurs - film de Lanzmann - Arte)

 

Ma mère, née en 1925, avait 20 ans à la fin de la guerre de 1940-1945 et s’était engagée dans la Croix-Rouge. C’est ainsi qu’elle fut envoyée en Allemagne pour s’occuper des déportés qui souhaitaient regagner la France.  Elle les nourrissait à la petite cuillère… et bon nombre d’entre eux qui avaient tenu jusqu’à ce départ, mouraient dans ce train du retour.

Aussi, dès mon plus jeune âge, j’ai été frappée par ce récit et me suis sentie très concernée par la Shoah. J’ai beaucoup lu, notamment les livres de Primo Levi : « Si c’est un homme », « Les naufragés et les rescapés » ou celui de Jean Molla « Sobibor » et enfin « Le journal de Rywka Lipszyc ».

Ce qui m’interpelle est la capacité de l’homme à résister à la barbarie et à continuer à croire en l’humanité.

Aussi j’ai listé, en regardant ce film, les éléments qui ont permis à ces quatre sœurs d’infortune de survivre.

 

-       Une envie forte de vivre.

-       Saisir chaque opportunité.

-       Etre créatif pour se dissimuler, résister au froid, inventer un faux nom.

-       Etre attentif à ce qui se dit pour prendre la bonne décision (partir ou pas).

-       Voler (de la nourriture quand c’est possible).

-       Garder toujours espoir.

-       Avoir la chance de trouver quelqu’un qui vous aide.

-       Avoir une amie.

-       Ecrire pour vivre plutôt que mourir.

-       Garder la joie, chanter, danser.

-       Etre musicien.

-       Avoir un travail (en cuisine, en couture, en cordonnerie).

-       Avoir l’envie de voir l’avenir, de voir ce qui allait arriver.

-       Vivre au jour le jour.

-       Avoir envie de rentrer à la maison et visualiser son retour.

Dans cette liste, je constate que certains postulats : avoir un travail, saisir chaque opportunité, être créatif, avoir des amis, être musicien, garder la joie, vivre au jour le jour… permettent aujourd’hui de vivre heureux. 

En hommage à tous ceux qui sont partis, gardons-nous de toute morosité !

Bonne journée ensoleillée !

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Christine

www.empreintedevie.net

 

 

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dimanche 4 février 2018

L'"Atelier Passe mon Temps" à Wavre, des oeuvres qui vous éclairent !

 

Bonjour à vous tous !

Voici mon 100 ème message : depuis de nombreuses années, je soutiens, par mes reportages, les artistes, peintres ou sculpteurs. Depuis quelques temps, je rencontre des artisans d’art dont les créations m’intéressent et que je cherche à faire connaître.

Voici donc ma dernière découverte : « l’Atelier Passe Mon Temps » tenu par un créateur, Marc Van Hede, reconnu par ses Pères en tant qu' "Artisan qualifié",  qui réalise, à partir de matériel de récupération, des objets uniques : des lampes. 

Atelier Passe Mon Temps – Lampes artisanales - Courte rue des Fontaines 70 – 1300 Wavre

atelierpassemontemps@hotmail.com - www.atelierpassemontemps.be - Tél : 0472 72 37 12

vue extérieure magasin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fils unique d’un père ingénieur en électromécanique et d’une mère libraire, à l’adolescence les jours de pluie, pour Marc, il était exclu de jouer au foot, de rouler à vélo et surtout de regarder la télévision ! Il construisait alors des maquettes achetées au GB puis a préféré les réaliser lui-même en les découpant dans du carton.  Déjà adepte du recyclage !

« Tout a commencé en 2015, me raconte-t-il, le jour où ma femme, dans un magasin, m’interpella sur un vieux vaporisateur en cuivre qui servait à asperger les mauvaises herbes ou rosiers dans le travail de jardinage. Le cuivre était noir, la pièce ne ressemblait à rien. Je lui demandais ce qu’elle voulait que j’en fasse et elle me répondit « une lampe » ! Elle me savait manuel. Dans mon atelier, j’ai trouvé un couvercle de casserole, un axe et j’ai fabriqué cette première lampe puis bichonné le cuivre tellement magnifique sous son oxydation. Celle-ci prit place au salon avec succès.

De fil en aiguilles ou plutôt de brocantes en brocantes, je fis 130 lampes !

La maison n’étant pas extensible, il fallait en faire quelque chose. Actuellement technicien en imageries médicales, j’ai pris un congé parental et un statut d’indépendant complémentaire et fin octobre 2017, j’ai ouvert le magasin où figure la 386e pièce !" 

intérieur magasin 2intérieur magasin

  

« Les photos vous le montrent : j’ai vraiment axé toute la décoration de ce lieu avec des panneaux de bois de recyclage, des panneaux de coffrage en laiton. J’ai même récupéré chez un agriculteur des plaques de tôles ondulées ayant servi de toit pour un abri de vaches !

La partie électrique tant pour le magasin que pour les œuvres est tout à fait conforme  aux normes européennes. Et j’investis dans des abats-jours neufs pour éviter la saleté ou l’odeur de fumée de cigarettes. C’est l’exception au recyclage. »

« Ce que je voulais concrétiser était un objet décoratif  ce qui est secondaire comparé à l’éclairage qui est indispensable surtout en hiver. J’adore jouer avec la lumière et les ombres. L’effet de cette lampe « chignole » sur les murs, au plafond donne un ajourage tout à fait exceptionnel. L’arrosoir aussi donne très bien et les effets lumineux sont très « tendance ».

 

arrosoir

chignole et reflets

 

"Je ne refais jamais deux fois la même lampe, sauf si la commande le précise pour des lampes de chevet ou des appliques. Elles seront sœurs mais pas jumelles car il n’est pas évident de retrouver les mêmes éléments.

Au départ de mes créations, je me suis basé sur les pièces industrielles que je trouvais chez les garagistes : disques de freins, embrayages, pots d’échappement, etc. Certains clients pensaient que cela n’allait pas dans tous les intérieurs. J’ai étoffé le choix en chinant en brocante toute sorte d’objets, comme ce petit cheval de bois ou cet arrosoir.

 Certains clients m’apportent leurs objets personnels, de famille, souvent hérités et pour lesquels je leur donne une seconde vie. Un jeune garçon m’avait fourni sa Play station 2, un homme son casque de Harley Davidson, type jet, de couleur orange. Je questionne les clients pour savoir si je peux toucher à la pièce… je prends cela très à cœur car tout comme mes clients, je suis très attaché aux objets. Jusqu’à présent cela leur a bien conve- nu.

Je travaille aussi sur des thèmes (la raquette de tennis, la vieille chaussure de montagne ou le club de golf). J’ai eu une demande sur le thème de l’aviation, une autre au sujet d’un animal. Tout fait farine au moulin chez moi !"

 

cheval blanctéléphone rouge

 

recycle téléphone

"Je trouve les idées en détectant du potentiel dans les pièces que j’achète en brocante et que je stocke dans mon atelier, (annexé à mon domicile), et ce, parfois pendant six mois. Quand je trouve une autre pièce, je me souviens de mon stock et je combine celle-ci avec la précédente, un effet domino s’installe. Je monte certaines pièces directement après l’achat, avec l’impatience de voir le résultat fini.

Mes enfants m’apportent aussi des idées et je leur donne raison. Ma famille est enthousiaste et me suit dans mes démarches tout comme mes nombreux clients. Je ne pensais pas toucher autant de gens qui apprécient ce que je fais. C’est une vraie reconnaissance pour ma passion."

Spirale rouge

Moule cake

 

"Dans l’avenir, je vais abandonner les ampoules économiques ou halogènes pour passer aux leds ce qui pour moi est une bonne chose car cela me permet le confinement des ampoules dans des pots de conserve, par exemple, sans devoir créer une prise d’air. Pour l’instant, elles ne sont pas encore assez décoratives à mon goût et parfois l’éclairage est fort blanc. L’ampoule est devenue l’élément important d’une lampe !

Je réalise mes cordons, je les torsade pour leur donner un effet rétro.

Je me fais connaître en étant présent sur des marchés (Louvain-La-Neige, Bati BW). J’ai un site internet et une page facebook toujours à jour de mes nouvelles créations. Depuis peu, j’ai un site de vente en ligne : Wix. Expédier les colis fragiles a un coût que je dois répercuter sur le prix de la lampe. Je ne suis pas responsable de la casse mais la satisfaction de mon client compte avant toute chose.

En vacances, au pied de la Méditerranée, allongé dans le sable fin au soleil, je suis en manque ! J’aimerai être dans mon atelier, dans le froid avec ma petite chaufferette à fabriquer une lampe ! Je suis passionné ! » 

La boutique est ouverte les jeudis et samedis de 10 à 18 h 30.

Partagez cette page avec vos amis, les créateurs méritent vraiment notre soutien ! Merci pour eux ! 

A tout bientôt.

Christine

 

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samedi 13 janvier 2018

Une excellente année 2018 à tous !

Bonjour à vous tous,

Que cette année vous apporte tout le bonheur du monde, celui que vous concevrez par vos belles pensées, grâce à l'amour que vous porterez à vous-même et que vous distillerez aux autres de par vos attentions multiples et répétées ! Une santé de fer, nourrie par une consommation bio et locale et de l'exercice physique et un moral d'acier qui sera la résultante joyeuse de tout cela !

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Mon année commence toujours par la mise en place d'un jeune, afin de soulager mon foie : pas d'alcool, pas de chocolat.

Il est toujours utile de vérifier ses addictions, petites ou grandes !

 

Aujourd'hui, et ce n'est pas dans mes habitudes, j'ai pris un café au "Cafthé", 22 rue de la Source à Wavre. La très charmante Chen-Chia-Yuan a ouvert cet établissement fin octobre afin de nous offrir un café d'exception en provenance d'Ethiopie et d'autres cafés, thés ou chocolats.

J'y ai passé un très bon moment et je vous recommande cette adresse !

Une fois encore, je vous souhaite une très heureuse année !

Christine

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jeudi 23 novembre 2017

Une touche d'humour pour effacer la grisaille de novembre !

Bonjour à tous,

En cette fin d'année où le soleil boude et où le taux d'humidité avoisine souvent les 95 %, j'ai pensé mettre un peu d'humour dans ce post avec des expressions décortiquées, trouvée dans  "Your magazine" page 90.

 

Les voici :

- Sur le fil du rasoir : situation instable, susceptible de faire basculer d'un côté non souhaité ;

- Refiler la patate chaude : se débarrasser sur quelqu'un d'autre d'une affaire embarrassante ;

- Rouler un patin : donner un baiser profond ;

- Le nerf de la guerre : l'argent ;

- Avoir un cadavre dans le placard : avoir dans son passé une affaire peu avouable ;

- Avoir la queue entre les jambes : être honteux, confus ;

- Couper l'herbe sous le pied : frustrer quelqu'un d'un avantage en le devançant ;

- Un pince-sans-rire : pratiquer l'humour à froid ;

- A la Saint-Glinglin : à une date hypothétique, voire jamais ;

- Manger les pissenlits par la racine : être mort et enterré ;

- Payer en monnaie de singe : payer en fausse monnaie, ne pas payer réellement ;

- Rouler des yeux de merlan frit : avoir un regard énamouré et ridicule ;

- Repartir comme en quarante : recommencer avec ardeur ;

- Etre le dindon de la farce : se faire avoir lors d'une affaire ;

- Des économies de bouts de chandelle : des économies dérisoires ;

- Comme un pet sur la toile cirée : très vite, précipitamment ;

- Faire flèche de tous bois : mettre tous les moyens en oeuvre pour réussir ;

- Ca va durer trois plombes : cela va durer longtemps ;

- Secret de polichinelle : faux secret, que tout le monde connaît ;

- Péter une durite : craquer, enrager brutalement ;

- Se tenir à carreau : s'efforcer de passer inaperçu ;

- Chier une pendule : ressasser toujours les mêmes déconvenues ;

- Faire chou blanc : ne pas réussir son coup ;

- L'avoir dans l'os : subir un échec ;

- Avoir un poil dans la main : être très paresseux ;

- Mettre la charrue avant les boeufs : aller trop vite en besogne ;

- Mener une vie de bâton de chaise : avoir une vie désordonnée ;

- Comme on fait son lit, on se couche : le succès dépend des moyens qu'on se donne pour réussir ;

- Tirer les marrons du feu : tirer avantage d'une situation pour soi-même ;

- C'est l'hôpital qui se fout de la charité : se moquer, chez un autre, d'un défaut qu'on a ;

- Ne pas avoir inventé le fil à couper le beurre : être très naïf ;

- Faut pas pousser mémé dans les orties : faut pas dépasser les limites ;

- A la mords-moi le noeud : mal fait, pas sérieux ;

- Faire le pied de grue : attendre debout à la même place pendant un certain temps.

- C'est de la daube : c'est de la mauvaise qualité ;

- Avoir la science infuse : prétendre tout savoir.

 

La langue française est riche et vous serez étonnés de constater que vous connaissez toutes ces expressions, même si certaines sont peu utilisées aujourd'hui !

Bonne lecture !

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vendredi 22 septembre 2017

L'atelier de Sabine Hartwich, créatrice de bijoux à Wavre

 

Bonjour à vous tous,

 

J'ai cette chance d'avoir pour voisine Sabine Hartwich, créatrice de bijoux et son mari Christian, photographe, un couple charmant.

Partir au bout du monde pour faire de vraies rencontres a toujours été pour moi un moteur de joie et je me rends compte que, ici et maintenant, je suis entourée de gens passionnants !

Voici donc le travail de Sabine, suite à la conversation que nous avons eue par cette belle matinée d'automne.

Un atelier dans un cadre verdoyant

Son installation à Wavre, dans un lieu authentique avec un beau jardin lui donne envie de travailler de ses mains. Elle se “fait la main” en créant, testant, essayant de multiples voies dans la sculpture de différents matériaux : les fils d’argent et les plaques d’argent, les pierres précieuses, les perles, le bois précieux. "Les pierres et le bois ajoutent de la couleur au bijou".

Travail du bois et sciage au bocfil d'une plaque d'argent

atelier en été 1atelier en été 2

atelier en été 3

Ponçage des bois précieux : remarquez les jolies couleurs qui se mélangent !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle se passionne, évite les répétitions car la routine l’ennuie. Elle s’essaie à des techniques différentes pour créer de belles choses et trouver son style.

Ainsi naissent des beaux bijoux en matière naturelle, pièces uniques qui s’inscrivent dans un esprit de lutte contre l’industrialisation, les matières plastiques et autres, les surplus de fabrication que celles-ci génèrent, les pacotilles faites par les Chinois au laser, pour un retour à la nature qu’elle préfère.

“Un bijou ne doit pas être parfait mais bien fait” dit-elle. Certains portent de petites marques qui montrent qu’ils ont été faits artisanalement.

Ses projets

Elle réfléchit, dessine. Les problèmes, les énigmes techniques s’ajoutent et elle les dépasse petit à petit, en travaillant assidûment. Ce qui semble simple ne l’est pas du tout car aucune erreur n’est permise. “Il me faudra encore quelques années pour réaliser tous mes projets !” me confie-t’elle.

Elle aime chiner sur les brocantes des pièces de récupération qui l’inspire tout comme cette créatrice de bijoux, Pascale Monvoisin dont on peut découvrir son travail sur internet et dans les magazines. “C’est très fin et authentique”, me dit Sabine

Sabine aime ce qui a été fait dans les siècles précédents. Elle a le projet de créer une pièce avec de la fourrure, petites pièces de vison récupérées dans le but d’y ajouter un fermoir en argent et approcher un style plus médiéval. "Quelque chose d’un peu extravagant qui ne se portera pas tous les jours !"

“J’ai une très grande soif d’apprendre… la bijouterie est un domaine infini… un jour je toucherai l’or ! Et je souhaite qu'aujourd'hui mes bijoux soient accessibles au plus grand nombre".

Ses réalisations en argent 950

 Bague "oiseau"    et boucles d'oreilles : plaque argent, fil d'argent, pierres de lune

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"Je me définis comme artisan créateur et je suis dans le respect des métiers d'art".

Bracelet et bague en plaque d'argent    -  Boucles d'oreilles en fil d'argent, triangles présentant une difficulté technique !    

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"Le bijou doit être solide, esthétique, facile à porter et aisé à entretenir !  Des contraintes qui réduisent le champ de créativité !"            

Bague en fil d'argent avec perles argent   - Bracelet plaque argent - motifs répétés sciés au Bocfil img10

 

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Parure, collier et boucles d'oreille avec perles d'eau douces

 

 

 

 

Collier fils d'argent et perles d'inspiration médiévale et bracelet perles assorti

img26A droite, Ensemble fait de fils et de plaque d'argent. Au collier, une réalisation de votre choix peut y être accrochée.

 

 

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Photos réalisées par Marie-Hélène Tercafs et modèle : Daphné

Petit lexique, pour en savoir plus !

- Fil argent écroui : ce fil n'a pas été recuit. Il est d'origine, beaucoup plus dur à travailler et hyper solide.

- Fil recuit : il est plus souple, se travaille plus facilement, permet de sertir les pierres ou le bois.

- Les apprêts : tout ce qui a trait aux finitions : fermoirs (exemple mousquetons), anneaux (fermés ou ouverts), papillons, clous, petits tubes, perles. "Des choses standard que j'utilise assez peu. Je préfère faire mes propres fermoirs."

- Les plaques ont des épaisseurs différentes qui varient de 0,40 mm jusqu'à 1 mm pour moi mais cela va bien au-delà ! Les plaques fines sont plus difficiles à scier avec le bocfil mais conviennent très bien pour des boucles d'oreille.

A retenir et programmer dans vos agendas :

1/ Exposition Divergenthabilité II Salle XP4 - rue V. Hugo 52 -1030 Schaerbeek les 13-14-15 octobre 2017 - 23 artistes interviennent dans de nombreuses activités artistiques.

Le vendredi à partir de 19 h, vernissage et performances à partir de 20 heures.

Exposition ouverte le samedi et dimanche de 10 h à 18 heures. Performances à partir de 14 heures. Entrée Libre

2/ L'atelier de Sabine Hartwich sera ouvert au public les 21 et 22 octobre dans le cadre de "Wallonie Bienvenue", 11 avenue du Ruisseau de Godru à 1300 Wavre.

Je vous encourage tous à venir rencontrer cet artisan créateur dans son lieu qui a du charme !

A tout bientôt.


 

 

 

 

 

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jeudi 14 septembre 2017

Marc Chagall - Une exposition exceptionnelle à Dinant, à voir de toute urgence !

Bonjour,

Lors de mon stage de flûte à bec à l'International Music Academy à Dinant début août, j'ai eu le plaisir de découvrir cette exposition vraiment exceptionnelle des dessins de Marc Chagall à "La Merveilleuse", une échappée salutaire au sinistre bâtiment du Collège Notre Dame de Bellevue  où je fus interne une semaine !

"Le site de "La Merveilleuse", l'ancien "couvent de Bethléem" des sœurs dominicaines à Dinant, propose de découvrir, du 20 mai au 5 novembre, une centaine d'oeuvres de Marc Chagall (1887-1985), cet artiste né au sein de la communauté juive de Russie (aujourd'hui Biélorussie) et véritable incarnation du peintre-poète. Sur le thème "Des Rêves aux Souvenirs", l'exposition présente des œuvres originales issues de collections privées mais aussi de lithographies, de photographies et de lettres de l'artiste."

La MerveilleuseL'entrée ce fait par un escalier sous l'hôtel "La Merveilleuse". Dans l'hôtel, un accès à la "Maison Leffe" vous fera découvrir, dans une jolie chapelle, la tradition brassicole depuis 1240 racontée de manière interactive et avec dégustation ! http://www.leffe.com/fr/maison-leffe.

"L'univers de Marc Chagall, souvent qualifié de, "maître de la Modernité", est animé par ses thèmes récurrents, à savoir la vie quotidienne dans les villages russes, ses personnages flottants dans les airs, ses vaches et ses poules flamboyantes mais aussi sa culture juive et les traditions populaires.

Marqué donc par la tradition juive et le folklore russe, il élabore une iconographie très personnelle avec des figures qui lui sont chers comme le violoniste, l'acrobate, le Christ ou encore les amoureux qu'il utilise dans ses toiles et tapisseries de manière à restituer ses états d'âme et ses angoisses"

    A droite, "La femme jongleuse"         IMG_5509                                                                 

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"Ses oeuvres sont souvent imprégnées de mythologie et de mysticisme et mettent en scène des rêves et des cortèges pittoresques profondément enracinés dans les origines judéo-russes de Chagall. Les souvenirs et la nostalgie qu'ils évoquent rappellent sa Vitebsk natale ainsi que les événements qui ponctuent la vie des gens dits ordinaires: la naissance, l'amour, le mariage et la mort.

Sa peinture raconte aussi un monde riche de miracles quotidiens, comme ce qui "se produit" dans la chambre des amants, dans les tavernes ou alors dans les rues de sa ville natale."

"Le coq de Marc Chagall est ancré dans les souvenirs d'enfance de l'artiste. Animal des basses-cours, il est aussi rituellement sacrifié lors de la cérémonie de purification qui précède le Grand Pardon. Chagall le représente surtout à partir de 1928. Les significations sont multiples. Selon les Evangiles, il annonce le triple reniement de l'apôtre Pierre.

Il est parfois figuré de façon très réaliste. Le coq symbolise souvent le principe viril et apparaît comme le pendant de la vache. Le coq est souvent associé à l'envol des amoureux dont il souligne le désir, la flamme. Car l'oiseau appartient au domaine solaire. Le coq est parfois associé aux guerres comme un cri angoissé." Cette peinture ne figurait pas au musée mais illustre bien le propos.

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Marc Chagall est né le 7 juillet 1887 à Liozno, en Biélorussie. Aîné d'une famille de neuf enfants, il commence à travailler dans des ateliers à la fin de ses études dans l'école des beaux-arts de Saint-Pétersbourg. Marc Chagall a été formé à Saint-Pétersbourg où il va découvrir la travail de Paul Cézanne, Paul Gauguin ou encore Vincent Van Gogh. En 1910, il arrive pour la première fois à Paris et il va y rejoindre la communauté d'artistes réunie au sien de La Ruche. Il y rencontre Chaïm Soutine, Amedeo Modigliani, Fernand Léger, Guillaume Apollinaire, Max Jacob, Blaise Cendrars et Alexandre Archipenko."

"A Paris, Marc Chagall est fasciné par la Tour Eiffel. Il la représente à plusieurs reprises, énergique, verticale ou plus familièrement vue d'une fenêtre. Elle restera le symbole de la ville-lumière que Chagall regagne régulièrement. De nombreuses compositions s'articulent autour du thème de la fenêtre. L'ambiance est souvent plus sentimentale, plus onirique."                                                                  

  "Paris"  et "Vision de Paris"

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Je terminerai avec ces magnifiques scènes de la Bible. IMG_5503

 

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Marc Chagall nous offre tout un univers, une culture, un pays à découvrir. Un voyage qui en vaut la peine !

A tout bientôt pour un reportage sur une artiste créatrice de bijoux à Wavre, Sabine Hartwich.

 

 

 

 

 

 

 

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dimanche 30 juillet 2017

EPINAL, en images !

Bonjour à vous tous,

Comme chaque année à cette période de vacances, je descends dans le sud et cette fois, je me suis arrêtée pour une nuit à Epinal. A peine arrivée, j'ai enfourché mon vélo pour partir à la découverte de cette ville.

"Fondé vers 980 par les évêques de Metz sur les rives de la Moselle, le site de Spinal est dominé, aujourd'hui, par les ruines de son château. De son passé millénaire riche et tourmenté, Epinal garde de nombreuses traces architecturales : la Basilique Saint-Maurice, l'un des premiers témoins de l'art gothique en Lorraine, les arcades de la Place des Vosges, la belle demeure Renaissance dite "Maison du Bailli", le quartier du Chapitre au pied des murailles, l'église Notre-Dame au Cierge d'architecture contemporaine.

Épinal est une commune française située dans le département des Vosges, en région Grand Est. Préfecture, elle se situe au sud de l'ancienne région Lorraine (1982-2015). Épinal est traversée par la Moselle, un affluent du Rhin."

J'ai tout d'abord été surprise par la circulation intense et l'absence totale de pistes cyclables entre le zoning commercial où se situait mon hôtel et le centre-ville. Fort heureusement, j'ai fini par trouver un parc et j'ai pu traverser avec bonheur la Moselle grâce à cette jolie passerelle.

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P1140508 La Moselle et la passerelle

 

Je suis arrivée à la Maison Romaine, accueillie par ce magnifique lion et où j'ai pu admirer les fleurs de la roseraie.

"Vers 1892, Mme Morel Leclerc, héritière d'une minoterie transformée en fabrique de pâtes, entreprend la construction d'une maison romaine, reproduction d'une villa mise au jour à Pompéi. L'architecte Boussard conduit les travaux, apportant quelques modifications rendues nécessaires par le climat vosgien comme la construction de cheminées aux angles assurant le chauffage par le sol. Le hall d'entrée est constitué de deux atriums couverts, munis chacun d'un impluvium. Après quelques réceptions en grandes pompes (drapée dans une toge et servie par des nains), Mme Morel Leclerc, ruinée, doit abandonner, et la ville acquiert cette propriété inachevée le 4 septembre 1902 pour y installer sa bibliothèque. Au moment de la vente, le jardin d'hiver est à peine commencé, seuls le soubassement et la colonne sont construits ; la ville termine la construction. Le bâtiment est classé depuis 1982. Cette bâtisse accueille désormais des entreprises du "pôle images", la bibliothèque ayant déménagé rue Saint-Michel. On peut surtout apprécier les abords des lieux au travers de flâneries odorantes dans la roseraie qui jouxte la maison romaine."
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P1140515La Roseraie de 3 000 m2,  en bordure de la Moselle, possède 550 variétés de rosiers différentes.

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"Au dernier recensement de 2011, la commune intra-muros (sans sa banlieue) comptait 32 188 habitants. L'aire urbaine d’Épinal compte depuis le 1er janvier 2017 quant à elle 116 000 habitants. Il s'agit, de loin, de la première ville du vosgienne, et de la quatrième de Lorraine, derrière Metz, Nancy et Thionville." Je comprends alors pourquoi la circulation était si intense !

J'ai repris mon vélo pour longer la Moselle sur un large trottoir où de nombreux drapeaux de tous les pays flottaient au-dessus de l'eau. Petit clin d'oeil au pays d'où je viens !

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Quelle bonne surprise, ces immeubles aux couleurs "flashy" !

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Je me suis arrêtée sur la Place des Vosges pour manger une glace. C'est l'été et il fait très bon ! J'ai ainsi pu admirer deux bâtiments très anciens.

"Centre économique et politique de la Cité, la place des Vosges a conservé ses anciennes arcades, réservées autrefois aux marchands. Sur la 1ère arcade, la plus ancienne (XIIIème siècle), une plaque rappelle la dénomination de la place des Vosges à Paris. De l'autre côté, admirez une maison renaissance dite du Bailli, construite en 1604 par un riche papetier. Le rez-de-chaussée est occupé par une galerie d'art. L'immeuble qui abrite la pharmacie date de 1904 et représente l'Art Nouveau sur cette place."

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De là, j'ai continué ma promenade en entrant dans la basilique : avec mon vélo ! OUI, je ne prends aucun risque !

"La basilique Saint-Maurice est une église gothique du XIIIe siècle majoritairement de style gothique champenois. La première église a été bâtie au Xe siècle par l’évêque de Metz Thierry. La deuxième église a été construite au XIe siècle. Elle fut consacrée par le pape Léon IX. La basilique actuelle reprend les dimensions de cette dernière. Classée monument historique depuis 1846."

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Je quitte cet endroit de paix pour grimper au château. Je passe devant cette très belle porte, portant l'inscription : Maison canoniale de Mme de Boecklin, doyenne du chapitre (1789 à 1791). 18e siècle.

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Monter au château est impossible, même "en danseuse"... j'ai le temps d'admirer le panorama qui s'offre à moi !

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L'endroit est effectivement très romantique et j'ai hâte de découvrir le grand parc où quelques animaux de ferme pâturent dans des enclos afin d'être reconnus par de jeunes enfants enthousiastes !

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Un homme vient ici tous les jours donner des carottes à cet équidé ! Il lui demande d'ouvrir la bouche pour lui laver les dents, ce que l'animal s'empresse de faire !

J'ai traversé un sentier forestier avant de retrouver la route... et je me suis perdue pour rentrer ! Après quelques côtes et une bonne suée, j'ai retraversé la Moselle ! Une jolie découverte avec une frustration, celle de n'avoir pu visiter le musée de l'image.

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Voilà ce que j'aurais aimé voir ! Le musée de l'image.

"En quelques mots

Le Musée de l’image est un établissement géré par la Ville d’Épinal. Il est labellisé « Musée de France » par le Ministère de la Culture et de la Communication.

En inaugurant cet établissement en 2003, la Ville d’Épinal a souhaité valoriser une histoire qui a fait, durant plusieurs siècles et jusqu’à ce jour, sa notoriété, en France et bien au-delà de nos frontières. Voué, dès son ouverture, à devenir l’un des principaux attraits culturels d’un territoire déjà culturellement riche, le Musée de l’image connaît aujourd’hui un succès grandissant auprès du public.

De sa collection à son concept

Un succès remporté bien entendu grâce à l’originalité et à la qualité des collections : depuis l’acquisition en 2010 de la collection de M. Henri George, le Musée de l’image dispose d’un des plus intéressant fonds d’images populaires en Europe. Ce succès, nous le devons aussi à la manière dont ce patrimoine est valorisé lors d’expositions originales, d’événements forts, de rencontres conviviales et enrichissantes, accessibles à tous les publics. Avec la volonté permanente de confronter images traditionnelles à d’autres formes d’art, en connivence.

Dans les expositions, les images populaires côtoient d’autres formes d’art : peinture, photographie, œuvres musicales, littéraires, théâtrales… mais aussi œuvres d’art contemporain. Le musée questionne ainsi les liens – humoristiques, sentimentaux, parfois improbables – qui existent entre les images d’hier et celles d’aujourd’hui. Il apporte un éclairage sur notre société depuis le 19e siècle, pour mieux comprendre ses goûts, ses mœurs et ses tendances. C’est ce concept qui fait toute la particularité du Musée de l’image, un lieu unique avec une identité forte."

Une prochaine fois !

Bonne lecture et à bientôt pour un reportage culturel et artistique sur l'Abbaye cisctercienne Léoncel dans la Drôme.

 

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